Depuis le 1er juillet 2010 - Nous sommes heureux de proposer aujourd'hui la traduction du rapport annuel de la liberté économique dans le monde préparé par l'Institut Fraser au Canada. L'indicateur de liberté économique du Fraser Institute est essentiel pour mesurer la qualité institutionnelle de chaque pays. En effet qu'est ce qui conditionne les performances économiques d'une nation ? Ses institutions économiques. Sont-elles ou pas favorables à l'investissement, à l'entrepreneuriat, au commerce, à l'échange ? Voilà qui fait la différence entre les nations riches et les nations pauvres.
L'intégralité du rapport (2.93 Mo)
Ce document est aussi disponible en plusieurs parties séparées, plus faciles à télécharger :
Table des matières (330.66 Ko) : Remerciements, À propos des auteurs, les instituts participants, Résumé
Chapitre 1 (895.22 Ko) : La liberté économique dans le monde
Chapitre 2 (491.36 Ko) : L’impact de la crise financière et économique sur la liberté économique par Jakob de Haan, Jan-Egbert Sturm, et Eelco Zandberg
Chapitre 3 (440.16 Ko) : Les effets des politiques de lutte contre la récession sur la liberté économique par Herbert Grubel
Chapitre 4 (1.16 Mo) : Tableaux de données par pays
Annexe (227.93 Ko) : Notes explicatives et origine des données
Votre pays est-il libre économiquement ? Ses institutions favorisent-elles la prospérité ?
lire...Participez aux séminaires d'été au Maroc et en Côte d'Ivoire organisés par UnMondeLibre et ses partenaires ...
lire...Powered by Drupal and Drupal Theme created with Artisteer.
En voila un qui ne l'a pas
En voila un qui ne l'a pas "volé" sa thèse en économie. Malheureusement, ce type de discours cohérent, logique, qui s'appuye sur les fondements de la science économique n'a aucune chance d'être entendu par les hommes de l'état. Ils se veulent des personnages providentiels dotés de pouvoirs surnaturels comme les sorciers dans les tribus antiques. Et pour cela le clown de Cambridge leur a donné toute la respectabilité de la pseudo science à travers son ouvrage de magie : la théorie générale du n'importe quoi. En tous les cas, il en faut du courage et de la tenacité pour répéter inlassalablement des évidences soit à des ignares, soit à des personnes qui ne veulent rien entendre.
Bon courage parce que la route risque d'être encore très longue avant que les solutions que vous préconisez s'imposent, notamment en France.
Merci pour ce travail bien
Merci pour ce travail bien pratique pour les non anglophones accroitre son pouvoir d'achat
Messieurs, Je lis souvent
Messieurs,
Je lis souvent les textes sur Libres.org et j'utilise ses podcasts dont un cité dans ma thèse de doctorat obtenue en Février 2010. La traduction sur l'indicateur de liberté économique dans le monde est un très grand progrès qu'il faut diffuser largement... je vais le faire avec votre permission mais laissez-moi vous joindre ci dessous un article complémentaire que j'ai fais paraître sur Turgot.org : "La croissance « économique » n’est qu’une histoire de potentiel et de méthode"
Aujourd’hui après la crise financière de 2007 liée en grande partie à l’interventionnisme monétaire du système de banques centrales, l’économie mondiale ne semble pas avoir retrouvé le chemin de la croissance économique. La crise de l’endettement public préfiguré par la « banqueroute » de l’Etat grec et les soubresauts de la monnaie européenne ne vont pas dans le sens d’une sortie de crise rapide et durable. Si les sociétés multinationales commencent pour certaines à ressentir les effets de ce «cataclysme» économique et que l’ensemble du secteur financier revoit sa politique de prêt à la baisse avec pourtant des « liquidités » à leur disposition c’est que quelque chose cloche. Pourra-t-on longtemps se voilé la face et ne pas voir que l’économie n’est pas telle qu’on voudrait qu’elle soit mais telle qu’elle est ? Pourquoi certains pensent opportunités quand d’autres pensent risques ?
Les évolutions « macro-économiques » et les fluctuations de l’activité au niveau de l’économie mondiale ne concernent pas directement les PME et les variations du PIB sont parfois anecdotiques au niveau d’une PME dont le taux de croissance avoisine les 15% par an.
En allant plus loin il est facile de voir que les sociétés qui créent de la valeur réelle pour leurs propriétaires, pour leurs clients et pour leurs fournisseurs sont des PME. Seuls certains groupes tels Google, Microsoft ou d’autres sociétés de ce type en termes de taille peuvent rivaliser avec la création de valeur générée par les PME. Certaines PME ne connaissent pas la crise, d’autres ont des potentiels de croissance inexploités et d’autres enfin disparaissent par manque de réactivité et de créativité. La fatalité en économie n’existe pas : il y a des bons choix et des choix erronés. Les premiers permettent aux individus de se développer et de satisfaire encore plus de besoins, les seconds réduisent le spectre des choix possibles et constituent des « pertes ».
Car, il existe toujours en économie des besoins illimités. Seules les ressources pour répondre à ces besoins sont limitées. Le problème en économie sera toujours d’allouer des ressources rares à des fins alternatives : en deux mots il faut faire de bons choix. Et les mauvais choix permettent de rebondir et de tirer des leçons des erreurs passées. Les hommes politiques ne semblent pas vivre sur la même planète que nous.
Par exemple le bon sens permet d’affirmer que si mes dettes croissent plus vite que mes revenus je cours à la faillite. Pour un homme politique ce bon sens n’existe pas. Autre exemple des ressources longues doivent financer des emplois longs. L’endettement n’est réaliste que si l’on est capable de rembourser le capital et les intérêts. Si une entreprise dépasse la limite fixée par sa capacité d’endettement elle risque d’entraîner avec elle les actionnaires, les fournisseurs et les banquiers qui lui ont fait confiance. Cela est vrai pour une entreprise et pour un individu mais ne semble pas être vrai pour les hommes politiques.
Il est temps de prendre la mesure du bon sens et d’envoyer définitivement au relooking les théories économiques utilisées par les hommes politiques pour gérer les Etats. L’équilibre des finances publiques sans recours à la dette et au déficit public est possible aujourd’hui pour les hommes politiques du monde entier qui souhaitent réellement améliorer le bien-être de leurs concitoyens.
De même que le développement d’une PME est question de potentiel et de méthode la gestion d’un Etat repose elle aussi sur des principes et une méthode. Ces principes sont ceux de l’équilibre budgétaire sans recours à l’inflation et sans recours à l’endettement et les méthodes sont le cantonnement de l’Etat à son rôle originaire de sécurité des biens et des personnes à l’intérieur d’un territoire donné. Si l’Etat s’en tient à ces règles simples il est possible de garantir une croissance économique pérenne et durable. Les individus et les entreprises évolueraient dans un environnement relativement stable et les hommes politiques ne seraient que les garants de l’appropriation, l’usage et la transmission des biens et ressources rares à l’intérieur des territoires donnés. Cette description n’est pas utopique c’est la réalité quotidienne qui nous enseigne que c’est la seule voie possible pour garantir à tous richesses et prospérité.
Bien à vous,
Pascal DRAY
Merci pour vos
Merci pour vos encouragements.